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Ruinart Studio inspiré par la broderie de Marie Berthouloux

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Depuis sa fondation en 1729, la Maison Ruinart n’a de cesse de cultiver l’harmonie en posant un autre regard sur le monde, en l’interrogeant pour mieux le comprendre. C’est en créant des ponts entre les êtres et les disciplines, que la création, permet de se connecter à la nature, à sa nature… En 2021, animée par la volonté de donner la parole à une nouvelle génération d’artistes, la Maison crée le Ruinart Studio. Elle y invite de jeunes talents à imaginer des créations en lien avec son univers, avec pour seule contrainte d’utiliser ou réutiliser les matériaux issus de son activité.


Photo © Chloé Lereste

Après une immersion à Reims dans la Maison et le paysage champenois, inspirés par ces matières, ces artisans aux savoir-faire variés, les valorisent en adaptant leurs techniques. Un upcycling réunissant démarches responsable et artistique. Un détournement qui élargit le champ des possibles et se traduit par la création d’œuvres hors du commun. Cette édition s’accorde à un Jéroboam de Ruinart Rosé, format prisé des amateurs de grands vins, qui grâce au faible volume d’air présent dans la grande bouteille, favorise la préservation de fraîcheur et de la richesse aromatique du vin. Une cuvée, assemblage de Pinot noir et Chardonnay, également choisie en hommage à l’esprit visionnaire de Ruinart qui fut en 1764, la première Maison de champagne à commercialiser, un champagne rosé, alors appelé œil de perdrix.

Marie Berthouloux est la gardienne d’un savoir-faire ancestral : celui de la broderie métallique, héritage de l’époque de l’arsenal militaire sous Louis XIV. Conjuguant lumière et mouvement, elle propulse cette orfèvrerie textile dans le 21ème siècle, jouant avec le contraste des matières et des formes, inventant des assemblages nouveaux et non-académiques. En accord avec la démarche du Ruinart Studio, la circularité est au cœur de sa création. L’artisane a utilisé des matières issues de la mise en bouteille du champagne Ruinart : le fil doré des muselets, le cuivré rosé des coiffes. Matières à partir desquelles elle a minutieusement formé des cannetilles, fils de métal enroulés en spirale serrée, les éléments principaux de sa broderie. Tout a été fabriqué à partir de matières délaissées. De la gainerie constituant la base sur laquelle elle a brodé branches et feuilles, à la structure en osier qui l’accompagne, chaque pièce entièrement façonnée à la main a nécessité 270 heures de travail.

Pour réaliser cette pièce complexe, elle s’est appuyée sur le talent d’une autre artisane : Anais Jarnoux, tapissière spécialiste du gainage. C’est elle qui a créé le support textile taillé sur mesure pour la bouteille, accueillant les broderies. Enfin, afin de protéger cette pièce exceptionnelle, un fourreau en osier a été confectionnée par l’artiste vannière Marie Drouet, poétique cage de la forme exacte du flacon, permettant avant et après dégustation, de mettre en avant la préciosité de ce paysage miniature, riche en matières et détails.

Edition limitée à 3 jéroboams de Ruinart Rosé
Disponible chez Ruinart
4 rue des Crayères à Reims

Cet article a été publié le 5 mai 2025.

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